Jackson
Par gael le mardi, 10 novembre 2009, 14:12 - textes - Lien permanent
Au foot, je joue encore les week-ends.
Passé l’âge des pères qui s’enfilent des cannettes
Au bord du terrain, une glacière pour buvette,
Qui nous insultent plus qu’ils ne soutiennent.
On y va seuls, c’est déjà ça.
Même si au fond, les autres gars,
Ne sont déjà plus des amis
Dernière saison au club, j’ai dit.
Toutes ces chouettes filles de mon quartier,
J’ai du mal à voir où elles veulent en venir.
Elles sont partout autour, je les entends rire,
L’une d’elles habite sur mon pallier.
Je ne décode pas les mines qu’elles font,
Saisis trop tard leurs allusions.
Je me dis, des fois, c’est comme des Indiens :
En fin de compte, j’y comprends rien.
Y’a bien une fille, qu’est différente,
Je me dis qu’un truc va arriver
Que mon second rôle deviendra premier
Qu’il y a un endroit où mon heure sonne
Quand même il y a des portes qui s’ouvrent
Comme la musique que je découvre
Je n’aime pas trop Michael Jackson