La romance âcre
Par gael le mardi, 10 novembre 2009, 12:30 - textes - Lien permanent
J’aurais voulu t’aimer, mais t’es trop con, tu vois,
Tortueux, infime et rance
Lui est beau, sait chanter, un blouson vert comme ça,
Il chante, tu pleures, je danse
Je me fous de ces gens, être fleur ne dure pas
Le temps de l’innocence
Tu tripotes, tu t’empêtres, tu trippes jusqu’à la transe
Tempérament idiot
Il lisse ses cheveux, c’est là son élégance
Les sertit d’un bandeau
Je donne mon cœur, mes hanches, certes sans assurance
Mais sans dièse, ton est faux…
Chéri, tu m’exaspères, avec tes menthes à l’eau
Il a l’alcool béat !
Il m’emmènerait en France, qu’au fond de tes sirops
Tu ne bougerais même pas…
Voilà ta dernière chance, après, ce sirocco
Aura raison de toi